Un des aspects que touchons en séance est la façon avec laquelle nous coupons notre attention des zones douloureuses et par là n’envoyons plus d’influx nerveux dans les zones bléssées. Elle sont comme annesthésiées, mortes. Le corps ne peut plus faire son travail naturel d’homéostasie. La résilience peut se produire dès lors que nous ramenons notre attention et acceptons de sentir, respirer, et raviver le mouvement corporel et émotionnel. 

Voici une vidéo sur les résultats de Marta et son bras qui « était » perdu après la poliomyélite.

https://www.youtube.com/watch?v=MNZ_-uywOSc